Circaète JEAN LE BLANC

Publié le 09/10/2014 - Mis à jour le 09/10/2014

Le circaète Jean-le-Blanc est un rapace de grande taille, à l'envergure importante. C'est une espèce protégée du Luberon.


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Circaète JEAN LE BLANC

Son plumage, d'un brun uni sur le dessus, présente sous le corps et les ailes de couleur blanche un mouchetage plus ou moins foncé selon les individus. Sa tête large et sombre, son bec court, ses yeux d'un jaune intense, le distinguent des autres rapaces. Le mâle est en général un peu plus petit que la femelle.

Il se nourrit principalement de reptiles, notamment de couleuvres. Il affectionne donc les régions riches en serpents : sols rocailleux, broussailles, bocage aéré, garrigue ou bien encore maquis... Le Luberon représente ainsi pour lui un milieu particulièrement favorable.

Circaete Jean le Blanc

Plutôt silencieux, le circaète Jean-le-Blanc chante surtout pendant les amours. Il peut également se faire entendre lorsqu'il plane à proximité de son aire, ou lorsqu'il souhaite donner l'alerte.

Son vol est léger et plutôt lent, souvent même stationnaire. Il reste ainsi immobile dans le ciel à la recherche de ses proies, sur lesquelles il fond en piqué.

Le circaète Jean-le-Blanc est un oiseau migrateur, qui passe les mois les plus froids en Afrique, pour revenir en Europe de mars à septembre.
Le mois de mars est également celui de la reproduction. Chaque couple nidifie tous les ans au même endroit, souvent à la cime d'un arbre. L'aire du circaète Jean-le-Blanc est de petite taille et difficile à repérer du sol. Elle doit cependant offrir suffisamment d'espace au circaète pour que celui-ci puisse déployer ses ailes afin de s'envoler.

La femelle pond un seul et unique oeuf, blanc, de grande taille, et va le couver sans interruption durant quarante-cinq jours. Le mâle va la nourrir pendant cette période.

Le nombre d'individus est malheureusement en baisse, et le circaète Jean-le-Blanc occupe un espace de plus en plus restreint. Ce phénomène s'explique principalement par l'aménagement du territoire et le changement des modes de cultures agricoles. L'espèce est aujourd'hui totalement protégée.


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