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- Personnes celèbres du Luberon
Adresse: 84240 Ansouis
L'essentiel
Delphine de Signe, née en 1283 à Puimichel dans les Alpes Provençales, est une figure religieuse locale reconnue pour sa vie de dévotion, de chasteté et d'ascétisme au Moyen Âge. Épouse d'Elzéar de Sabran, elle a marqué la région par ses actions de mendicité, de compassion lors de la peste de 1348 et son engagement pieux, bien que sa tentative de canonisation ait échoué. Son héritage spirituel perdure à travers la fête des Saints et la mémoire de sa sainteté locale, illustrant la ferveur religieuse et la piété populaire de l’époque.
- Naissance : 1283 à Puimichel, Alpes Provençales
- Décès : 1360 à Apt, Vaucluse
- Famille : Fille de Guillaume de Signes et Delphine de Barras, mariée en 1299 à Elzéar de Sabran
- Engagement religieux : Imposa à son époux le mariage virginal, fit vœu de pauvreté, entra dans le Tiers-Ordre franciscain
- Vie quotidienne : Vécut dans la pauvreté, menant une vie de mendicité et de dénuement, notamment à Apt
- Actions remarquables : Consolation des pestiférés lors de la peste de 1348, distribution aux pauvres, réconciliation de ses cousins
- Reconnaissance : Figure de sainteté locale, fête des Saints célébrée le premier dimanche de septembre à Ansouis
- Canonisation : Tentatives infructueuses, malgré la vénération populaire et le soutien de figures religieuses et royales
Son époux le comte Elzéar meurt le 27 septembre 1325, alors qu'il mène des négociations à Paris dans le projet de mariage souhaité par Robert Ier pour sa fille Marie de Valois et le Prince de Calabre. La dépouille est rapportée à Apt où le corps est enseveli dans l'église des Cordeliers. Elzéar de Sabran est canonisé le 15 août 1369 par le pape Urbain V.
Delphine de Signe, née à Puimichel en 1283, était la fille de Guillaume de Signes et de Delphine de Barras. Initialement destinée à rejoindre les ordres, elle imposa à son jeune époux Elzéar de Sabran le mariage virginal, témoignant de sa volonté de chasteté et de dévotion.
Veuve en 1325, Delphine continua à vivre à la cour de Naples où elle fut la confidente de la reine Sancia. En 1331, elle prononça ses vœux de pauvreté et fit vœu de pauvreté, choisissant une vie de simplicité et d'ascétisme. En 1340, elle s'installa à Cabrières-d'Aigues, où elle fit vœu de pauvreté avant de s'installer un an plus tard à Apt.
Atteinte d'hydropisie, elle menait une vie de dénuement et de mendicité, se retirant dans un pauvre oustaou à Apt. Lors de l'épisode de la peste en 1348, Delphine de Sabran accomplit une action admirable qui lui valut une reconnaissance dans toute la région du Luberon. Elle est considérée comme une figure de sainteté locale, dont la ferveur populaire perdure encore aujourd'hui.
Elle se retira en 1355 à Roubians, près de Cabrières-d'Aigues, son pays natal, où elle mourut la même année. La fête des Saints, célébrée le premier dimanche de septembre à Ansouis, témoigne de la vénération dont elle bénéficie encore de nos jours, avec une messe célébrée par Monseigneur l'Evêque du Vaucluse et le Père curé de la paroisse.
Elzéar de Sabran et sa femme ont toujours revendiqué des valeurs pieuses autour de la chasteté, de la pénitence et du dévouement envers leurs vassaux. Il visitait régulièrement les hôpitaux, soignait les malades et faisait preuve de bonté envers les pauvres.
Sa canonisation officielle fut adoptée le 15 avril 1369 par son filleul, le pape Urbain V, dans la Basilique Saint-Pierre de Rome.

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Page mise à jour le 04/08/2025
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